Notre présence au Colloque PALME Québec, qui s’est tenu à Trois‑Rivières les 29 et 30 avril, s’inscrit dans une dynamique essentielle : rencontrer un écosystème complet : municipalités, experts, chercheurs, investisseurs, élus et acteurs du développement économique; tous réunis autour d’un même objectif : repenser les parcs d’affaires et industriels pour les rendre plus performants, résilients et durables.
Nos collègues Michel Rousseau et Véronique Comeau ont participé activement aux échanges, qui ont réuni près de 200 acteurs de l’écosystème. Ils ont contribué aux discussions portant sur la transformation des parcs industriels, la planification territoriale et la place croissante de la biophilie dans l’aménagement des milieux de travail.
Michel a également conclu les rencontres en tant que panéliste, rappelant que la biophilie peut devenir un véritable cadre de réflexion pour les parcs d’affaires. Il a souligné que certaines contraintes territoriales, comme la présence de milieux humides, peuvent être envisagées non pas comme des obstacles, mais comme des opportunités multiples, qu’il s’agisse d’outil de gestion des eaux pluviales ou de création de milieux de vie pour les occupants, qu’ils soient travailleurs ou citoyens.
Au fil des conférences et panels, plusieurs thèmes ont particulièrement résonné avec notre pratique.
- L’idée que la durabilité constitue un investissement structurant a été largement partagée. Les exemples présentés ont montré comment des aménagements plus verts, plus résilients et plus humains peuvent renforcer l’attractivité et la performance des parcs d’affaires. Cette perspective rejoint notre conviction que la biophilie n’est pas un simple ajout esthétique, mais un principe d’aménagement capable d’améliorer la qualité des milieux de travail et la vitalité économique.
- La requalification des friches et l’optimisation du foncier, d’abord, ont été abordées sous l’angle de la transformation durable des territoires. Ces discussions font écho à notre travail sur la remise en valeur de sites existants, où les approches biophiliques, deviennent des leviers concrets pour redonner sens et fonctionnalité à des espaces industriels.
- Les échanges sur la planification stratégique et la gouvernance territoriale ont également mis en lumière l’importance d’une vision cohérente et partagée. Les enjeux de densification rejoignent directement nos interventions, où la planification s’appuie sur une compréhension fine des milieux et sur l’intégration de solutions fondées sur la nature.
- Enfin, la réflexion sur des écosystèmes industriels plus agiles, inspirés autant par des modèles européens que québécois a mis en avant des approches d’écoparcs, de mutualisation et de circularité. Ces orientations s’inscrivent dans la continuité de nos démarches visant à concevoir des parcs comme des systèmes vivants, capables d’évoluer et de s’adapter, où le lien au vivant devient un élément structurant.
- Pour Rousseau Lefebvre, cette rencontre confirme la pertinence de notre approche : planifier, transformer et valoriser les territoires industriels en plaçant le développement durable et la biophilie au centre des décisions.
Notre expertise en aménagement durable des territoires trouve ici un terrain d’expression naturel, en parfaite cohérence avec les ambitions portées par PALME Québec.
En somme, ce colloque a été un moment privilégié pour renforcer les liens avec un réseau engagé, partager des visions d’avenir et contribuer activement à la transformation des parcs d’affaires et industriels : des espaces clés pour la transition économique et écologique de nos territoires.